Chronique littéraire

Chronique littéraire: Night School time 2 de C.J Daugherty.

Bonjour tout le monde! J’espère que vous profitez des quelques jours d’ensoleillement que nous avons eu! Je vous parle aujourd’hui de la suite d’un roman que j’avais adoré dévorer le mois dernier, Night School tome 2 écrit par C.J. Daugherty. J’ai encore une fois – sans surprise- beaucoup aimé ce volume dans la continuité du premier. Il y a pleins d’actions et se laisse lire facilement. On devient détective privé pour élucider tous les drames!

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Pour protéger Allie du danger, elle est admise dans un programme avancé de la prestigieuse organisation secrète Night School. Mais voilà, il y a un traître parmi eux qui travail pour Nathaniel. Ils vont alors devoirs apprendre les techniques pour repérer les mensonges et se suspecter les uns les autres. Ainsi vient se créer le doute. « la personne la plus proche de toi est celle qui peut te faire le plus de mal ».
Allie est plus que jamais en danger et sa vie se voit basculer lorsqu’elle apprendre sa véritable identité. Le triangle amoureux est plus que jamais présent (ce qui m’arrange parce que je n’aime pas trop son couple avec Carter). Cependant j’ai peur que ça devienne un peu lourd a force de passer d’un gars à l’autre.. 

D’ailleurs sur la première de couverture il y a marqué « ne faites confiance à personne ». Ça indique bien le ton du livre à venir. Tout le monde sait des choses, notamment sur ce qui se passe mais personne ne veut en parler. Si bien que tout le monde a l’air un peu coupable. 

Après presque deux ans sans nouvelle de son frère, Allie reçoit une lettre de ce dernier lui donnant rendez vous. Mais rien ne se passe comme prévu.
Aussi, après avoir appris de ses erreurs, elle redoute le fameux bal d’hiver, où les personnes les plus influentes seront là, sa grand-mère y comprise. Elle sent que quelque chose va se produire, mais personne ne veut la croire.

J’ai été choquée de voir une hiérarchie aussi archaïque! ça me révolte d’imaginer l’inégalité entre la population avec ce schéma de futurs dirigeants. Et en l’occurence l’inégalité entre les étudiants qui ne se reçoivent pas la même éducation, même au sein de la même école. ça fait réfléchir sur notre système actuel!  Cimmeria est une école élitiste qui prépare les meilleurs élèves du monde à diriger le monde. Seuls les descendants des diplômés de cette école se voient autorisés à y étudier. Et seuls les meilleurs des meilleurs intègrent la Night School, avant de pouvoir définitivement intégrer  l’Organisation. Et c’est ce à quoi  Nathaniel veut s’attaquer et en prendre le contrôle.

La Night school les entraîne à savoir se protéger, se défendre contre toutes attaques. Aussi, les élèves se doivent de patrouiller la nuit afin de s’assurer que personne n’essaye de pénétrer dans l’enceinte de l’école, et tout le monde devient un peu paranoïaque. 

Lorsqu’on fait partie de cette organisation hyper élitiste, c’est pour la vie. Rien ne peut vous faire retourner en arrière. Et sans faire partie de cette organisation, vous n’irez pas très loin dans la vie. C’est un genre de cercle vicieux où personne n’est équitable dans la société. Les plus pauvres (et qui ont un certains niveaux pour entrer à Cimmeria ne l’oublions pas) vont être obligés d’entrer dans la Night School. Seul les plus riches pourront avoir le choix, et encore.  Car plus on est riche, plus on a de pouvoirs et plus on en veut encore. C’est un cercle vicieux.

Dans ma précédente chronique je vous parlais d’un passage qui ne m’avait pas du tout plus. Sur une tentative de viol, et dont personne, même la victime ne se souciait. Dans ce deuxième volume, on est toujours au même point, bien que l’un des personnages s’en préoccupe beaucoup plus que la victime. D’ailleurs, Allie, pour elle ce n’était pas un viol. Encore une fois ça me dérange énormément, et je ne suis pas du tout d’accord.

J’ai beaucoup aimé ce tome 2, riche en actions et pleins de rebondissements. On en apprend un peu plus sur les motivations de Nathaniel et la raison du départ de Christopher qui a eu un lavage de cerveau. On a aussi confirmation qu’il y a un traitre dans l’école qui travail pour Nathaniel. J’ai un doute sur l’identité du traître infiltré mais j’attends de voir les prochains tomes pour voir si ça se confirme!

Encore fois il y a un mort, d’un personnage principal cette fois. J’avais le pressentiment que ce personnage aurait un certain rôle dans ce livre, et j’avais raison. J’ai pas du tout été attristé par sa mort parce que je trouve que c’était de sa faute. A côté de ça c’était un personnage sympathique qui apportait une petite touche d’humour.

Il y a beaucoup de clichés sur les français apportés d’ailleurs par un personnage français en échange scolaire. Ils m’ont beaucoup fait rire car c’est hyper saugrenu. Chaque fois que Nicole parle c’est pour dire des pseudos clichés français qui n’existe pas et auxquels on ne s’y attend pas du tout. De plus, je sais pas ce qu’à l’auteur contre les français (ne m’en voulez pas si vous vous appelez comme ça svp) mais les deux protagonistes français  de 16 ans se nomment Sylvain et Nicole…. Elle s’acharne sur nous!

A part elle, il y a un deuxième nouveau personnage, Zoé, petite prodige de 13 ans. Elle est dynamique, drôle, sans filtre, elle donne de la fraicheur à ce thriller.

L’intrigue nous pousse encore une fois à  lire le prochain tome pour découvrir la suite de cette histoire, surtout au vu de la fin qui nous laisse dans le suspense le plus complet.

 

 

Chronique littéraire

Chronique littéraire: Magisterium de Cassandra Clare et Holly Black.

Hello! On se retrouve pour parler d’une nouvelle saga jeunesse intitulé Magisterium, écrit par Queen Cassandra Clare, l’auteur de The Mortal Instruments et Holly Black, qui a écrit les chroniques de Spiderwick. Callum a un passé compliqué, qu’il s’efforce de découvrir, et j’ai beaucoup aimé le fait de le découvrir avec lui. Plongez dans un univers rempli de magie, de personnages intéressants et pleins de suspense! Un petit air à la Harry Potter :3

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Honnêtement, quand j’ai vu les auteurs, j’ai pas du tout hésité à lire ce livre, sans vraiment chercher à comprendre de quoi ça parlait ahah. C’était un peu une valeur sure.
Je n’ai pas été déçue par cet univers et j’ai plutôt pas mal accroché. J’ai découvert cette saga en cherchant les autres livres écrits par Cassandra Clare et quelle surprise de trouver une collaboration avec Holly Black, dont j’avais dévoré les Chroniques de Spiderwick étant enfant! Elles ont créé un univers bien à elles, un peu différent de ce que l’on connaît et c’est ce qu’on aime! 

Callum Hunt, 12 ans, est convoqué pour passer des tests en vue d’entrer au Magisterium, une école qui forme des Mages et qui leur apprend à contrôler leurs pouvoirs. Mais voilà, Callum n’a pas du tout envie d’y rentrer. Son père lui décrit ce monde comme étant obscur et malveillant, voire même extrêmement dangereux. C’est, selon lui, les mages du Magisterium et la magie qui ont tué la mère de Callum.

Mais voilà, l’Ennemi est sur le point de rompre le traité de paix et les Mages cherchent à tout pris un Makaris qui puisse le vaincre. L’Ennemi créé de plus en plus de porteur de Cahos et incitent les esprits porteurs de chaos à attaquer les Mages.

Les principes du Magisterium reposent sur les cinq principes suivants: L’eau coule, le feu brûle, le vent souffle, la terre lié, et le chaos englouti. J’ai adoré cette magie basée sur les éléments naturels du monde. Chaque fois que je lis des livres où la magie se cache et se puisent dans les éléments naturels, je me dis que si ça se trouve, nous aussi simple mortel on pourrait avec le bon savoir faire nécéssaire et l’entrainement, arriver à des déplacer des objets par la force de l’air! Globalement j’ai trouvé que l’intrigue et le monde du Magisterium très bien construit. 

Callum est un personnage attendrissant. Ce jeune homme a une particularité physique qui le désavantage. Les enfants se sont toujours moqués de sa démarche claudicante. Sa jambe est entièrement abîmée à cause de la même guère qui a tué sa mère.
Lors de son entrée au Magisterium, il va se faire des amis pour la première fois de sa vie. En tant que lecteur on est plus que touché de voir cet enfant avec qui personne ne voulait s’asseoir à la cantine, se lier d’amitié. Et même parfois, ne pas savoir quoi faire de ces nouvelles relations et de ce que cela implique.

Lorsque j’ai lu que la communauté des mages cherchait le dernier Makar, celui qui serait capable de repousser et détruire l’Ennemi, j’ai eu peur que ce soit Callum. Mais au contraire, j’ai adoré le fait que ce ne soit pas lui qui est le rôle du grand héros  ( bien qu’il est un rôle encore plus grand). Ça change je trouve. J’ai toujours un peu le cliché en tête que le personnage principal finira par être le héros de l’histoire, et je pense que les auteurs ont bien joué dessus au début, donc c’est une bonne surprise. 

La couverture est très bien pensée et plutôt sympa. Tous les éléments importants du livre s’y cachent. On dit que l’Ennemie porte un masque depuis la grande guerre, à cause de ses blessures, mais (SPOIL) on apprend plus tard que l’ennemie à changer de corps. On en déduit de cette couverture, que L‘Ennemie porte un masque car personne ne sait qui il est réellement. De plus, je trouve ça vraiment bien (je me répète) que Callum ne soit pas au centre de la couverture. ça prédit également que le personnage du milieu,  à un rôle majeur, ce que ‘on découvre vers le milieu du livre. 

A la fin on trouve le test d’entrée du Magisterium qui est évoqué dans les premières pages du livre. J’ai trouvé ça cool de pouvoir essayer d’y répondre.

La fin nous laisse très en suspense, Callum a décidé de cacher sa réelle identité au péril de tous.  Il pense qu’il a le pouvoir de changer le destin, que rien n’est écrit d’avance, ou alors qu’il peut le contrer. En tout cas c’est ce qu’on espère pour lui sinon je donne pas cher de sa survie! L’intrigue nous pousse à lire le deuxième tome  pour découvrir si il a eu raison! 

à Bientôt :)x