Chronique littéraire

Chronique Littéraire: Gardiens des cités perdues Vol. 2: Exil de Shannon Messenger.

Aloha! Aujourd’hui je vous parle du deuxième tome des Gardiens des cités perdues écrit par Shannon Messenger que j’ai adorée. J’avais déjà beaucoup aimé le premier mais alors le deuxième, wahou!! Pleins d’actions, de rebondissements, de nouveautés, des secrets révélés, etc. On apprend tellement de choses que waouh même après l’avoir terminé j’enregistre encore les éléments. Une belle révélation pour une saga que j’ai commencé avec beaucoup d’appréhension. Bien contente de mon choix au final! 

 

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Si je n’étais pas déjà conquise par le premier tome je le suis entièrement par le deuxième! 

Sophie est toujours traquée par ses kidnappeurs et se voit confier un garde du corps Gobelin peu commode, qui a bien du mal à suivre la jeune fille dans ses aventures. Entre-temps, elle découvre et apprivoise une Alicorne, alors que tous pensaient que cette espèce était sur le point de disparaître. Cette nouvelle redonne espoir à tout le peuple Elfique qui est sous tension depuis que les ravisseurs de Sophie s’en sont pris à la jeune fille. Mais suite à son enlèvement, Sophie est brisée, défectueuse et doit rejoindre  et faire confiance au Signe Noir pour qu’il la soigne. Mais une toute nouvelle menace les suit Allant presque jusqu’à détruire l’Alicorne, symbole d’espoir.

J’ai été surprise de trouver un croisement entre un cheval et une licorne doté d’une si grande intelligence. Même si honnêtement les passages où Sophie essaye de la dompter m’ennuient légèrement ( je ne suis pas du tout animaux ..)

On suit les péripéties de Sophie qui tente toujours de comprendre qui est Le Signe Noir, dans quel but l’ont ils créé?  Elle jongle ainsi entre l’école de Foxfire où elle se doit de prouver qu’elle y a sa place, le groupe de rebelles qui lui veut du mal, le conseil, le dressage de Silveny l’alicorne, ses nouveaux pouvoirs… On se demande comment elle fait pour ne pas perdre la tête. 

Mais une visite à Exil, change toute la donne et bouleverse la vie des elfes. Alden est perdu. Mais Sophie et Keefe sont les seuls à garder espoirs et à pouvoir changer cela. De plus, s’ils réussissent, cela pourra tout changer pour les autres brisés. Sophie accomplis l’impossible sur l’impossible. 

Les elfes sont un peuple qui se dit égalitaire mais au fil des pages j’en ai douté. Le fait qu’il y ait des différencions par exemple, les elfes avec pouvoirs « les normaux » et ceux qui n’en ont pas, qui sont mal vu par les autres. Il y aussi le terme « de masse » qui m’a surprise lorsqu’il parle de la classe ouvrière. Aucun peuple n’est parfait, même en essayant d’être juste.  

J’ai adoré ce livre, riches en rebondissements. Ça va très vite (mais on a quand même le temps de tout comprendre) à tel point qu’on ne peut pas s’ennuyer. J’ai dévoré  les pages sans pouvoir m’arrêter. Et la couverture wouah elle renferme tous les éléments importants de ce volume!

Ce que j’apprécie aussi c’est qu’il n’y a pas franchement de romance (pour l’instant) même si on devine de petits crush entre certains personnages. En même temps, pas sûr que ça m’aurait plus une histoire d’amour où les personnages on entre 12 et 14 ans .. ça change un peu.

Le personnage principal évolue encore dans ce tome, on a l’impression de grandir avec elle. On voit que Sophie ne se décourage pas malgré tous les obstacles auxquels elle fait face. Elle est même de plus en plus courageuse et à un fort caractère. Prête à tout pour sauver sa famille et ses amis, quitte à se mettre en danger. Sophie est la clé, il n’y a qu’elle qui pourra remettre le monde en ordre. Un poids énorme repose sur les épaules de cette jeune adolescente. Ce personnage est hyper intéressant car c’est typiquement un sujet d’actualité. La création des « enfants sur mesure », un peu comme dans le film « Bienvenu à Gattaca » (un film exceptionnel que je vous conseil au passage). 

Si dans le première tome on avait pas mal de Dex, dans le deuxième on voit surtout Keefe, et c’est génial. Moi qui voulais justement en  apprendre un peu plus sur ce personnage je suis comblée! Il met un peu de piquant en ayant toujours une petite réplique marrante pour détendre l’atmosphère. On en apprend un peu plus sur sa famille (en qui je n’ai pas du tout confiance). C’est un personnage vraiment très attachant.

J’ai beaucoup aimé voir la relation entre Sophie et ses tuteurs se construire et se renforcer. Après tout ce qu’ils ont vécu, Sophie est leur lueur d’espoir. Ils étaient au fond du trou, et le fait de devoir s’occuper de quelqu’un et apprendre à ré-aimer les en a sorti. C’est hyper touchant. Et tout ça grâce à Alden, que je ne voyais tellement pas disparaitre de cette saga! 

J’espère voir un peu plus de Fitz dans le prochain tome (ce qui devrait être le cas au vu de la couverture du tome 3 :3). Il a été totalement injuste envers Sophie lorsque son père était perdu mais en même temps c’est compréhensible. Et je savais qu’il s’en voudrait après. Je l’aime bien ce personnage :3

Je vais de ce pas lire le tome trois :3

à Bientôt!

Chronique littéraire

Chronique littéraire: Magisterium de Cassandra Clare et Holly Black.

Hello! On se retrouve pour parler d’une nouvelle saga jeunesse intitulé Magisterium, écrit par Queen Cassandra Clare, l’auteur de The Mortal Instruments et Holly Black, qui a écrit les chroniques de Spiderwick. Callum a un passé compliqué, qu’il s’efforce de découvrir, et j’ai beaucoup aimé le fait de le découvrir avec lui. Plongez dans un univers rempli de magie, de personnages intéressants et pleins de suspense! Un petit air à la Harry Potter :3

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Honnêtement, quand j’ai vu les auteurs, j’ai pas du tout hésité à lire ce livre, sans vraiment chercher à comprendre de quoi ça parlait ahah. C’était un peu une valeur sure.
Je n’ai pas été déçue par cet univers et j’ai plutôt pas mal accroché. J’ai découvert cette saga en cherchant les autres livres écrits par Cassandra Clare et quelle surprise de trouver une collaboration avec Holly Black, dont j’avais dévoré les Chroniques de Spiderwick étant enfant! Elles ont créé un univers bien à elles, un peu différent de ce que l’on connaît et c’est ce qu’on aime! 

Callum Hunt, 12 ans, est convoqué pour passer des tests en vue d’entrer au Magisterium, une école qui forme des Mages et qui leur apprend à contrôler leurs pouvoirs. Mais voilà, Callum n’a pas du tout envie d’y rentrer. Son père lui décrit ce monde comme étant obscur et malveillant, voire même extrêmement dangereux. C’est, selon lui, les mages du Magisterium et la magie qui ont tué la mère de Callum.

Mais voilà, l’Ennemi est sur le point de rompre le traité de paix et les Mages cherchent à tout pris un Makaris qui puisse le vaincre. L’Ennemi créé de plus en plus de porteur de Cahos et incitent les esprits porteurs de chaos à attaquer les Mages.

Les principes du Magisterium reposent sur les cinq principes suivants: L’eau coule, le feu brûle, le vent souffle, la terre lié, et le chaos englouti. J’ai adoré cette magie basée sur les éléments naturels du monde. Chaque fois que je lis des livres où la magie se cache et se puisent dans les éléments naturels, je me dis que si ça se trouve, nous aussi simple mortel on pourrait avec le bon savoir faire nécéssaire et l’entrainement, arriver à des déplacer des objets par la force de l’air! Globalement j’ai trouvé que l’intrigue et le monde du Magisterium très bien construit. 

Callum est un personnage attendrissant. Ce jeune homme a une particularité physique qui le désavantage. Les enfants se sont toujours moqués de sa démarche claudicante. Sa jambe est entièrement abîmée à cause de la même guère qui a tué sa mère.
Lors de son entrée au Magisterium, il va se faire des amis pour la première fois de sa vie. En tant que lecteur on est plus que touché de voir cet enfant avec qui personne ne voulait s’asseoir à la cantine, se lier d’amitié. Et même parfois, ne pas savoir quoi faire de ces nouvelles relations et de ce que cela implique.

Lorsque j’ai lu que la communauté des mages cherchait le dernier Makar, celui qui serait capable de repousser et détruire l’Ennemi, j’ai eu peur que ce soit Callum. Mais au contraire, j’ai adoré le fait que ce ne soit pas lui qui est le rôle du grand héros  ( bien qu’il est un rôle encore plus grand). Ça change je trouve. J’ai toujours un peu le cliché en tête que le personnage principal finira par être le héros de l’histoire, et je pense que les auteurs ont bien joué dessus au début, donc c’est une bonne surprise. 

La couverture est très bien pensée et plutôt sympa. Tous les éléments importants du livre s’y cachent. On dit que l’Ennemie porte un masque depuis la grande guerre, à cause de ses blessures, mais (SPOIL) on apprend plus tard que l’ennemie à changer de corps. On en déduit de cette couverture, que L‘Ennemie porte un masque car personne ne sait qui il est réellement. De plus, je trouve ça vraiment bien (je me répète) que Callum ne soit pas au centre de la couverture. ça prédit également que le personnage du milieu,  à un rôle majeur, ce que ‘on découvre vers le milieu du livre. 

A la fin on trouve le test d’entrée du Magisterium qui est évoqué dans les premières pages du livre. J’ai trouvé ça cool de pouvoir essayer d’y répondre.

La fin nous laisse très en suspense, Callum a décidé de cacher sa réelle identité au péril de tous.  Il pense qu’il a le pouvoir de changer le destin, que rien n’est écrit d’avance, ou alors qu’il peut le contrer. En tout cas c’est ce qu’on espère pour lui sinon je donne pas cher de sa survie! L’intrigue nous pousse à lire le deuxième tome  pour découvrir si il a eu raison! 

à Bientôt :)x

Chronique littéraire

Chronique Littéraire: Nés à minuit par C.C. Hunter

Coucou tout le monde! Voici un article sur la saga «  Nés à minuit » de C.C. Hunter. Cette série que j’avais commencée il y a quelques années, sur les soins de ma petite cousine, m’a paru intéressante à commenter, notamment pour nos plus jeunes lecteurs. Il y a cinq livres en tout. A la limite entre le jeunesse et le Young Adult, c’est un mélange de roman fantastique, thriller, avec un peu de romance, qui aborde des sujets de société importants. 

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Dans le premier tome on y découvre une adolescente du nom de Kylie, complémentent perdue. Sa vie s’écroule quand son père, avec qui elle était très proche, quitte sa famille pour une femme plus jeune. Sa famille est brisée, et tient sa mère pour responsable. Kylie n’a pas beaucoup d’amis, et se sent rejetée par sa mère, avec qui elle n’est pas facile. Aussi elle est inscrite de force dans un camp d’été qui est censé la remettre sur le droit chemin et lui faire rencontrer des gens. Mais elle n’est pas au bout de ses surprises, car contrairement à ce que pensent ses parents ce n’est pas un centre comme les autres. En effet, Shadow Falls accueille des jeunes aux capacités extraordinaires pour les aider à trouver qui ils sont et à s’entendre en communauté. La cohabitation entre Vampire, Loup-garous, fées et sorciers n’est pas toujours facile.
Kylie va ainsi découvrir que les cauchemars qu’elle fait sont en faites des visions que lui envoie un mystérieux soldat. Elle va devoir résoudre l’énigme afin qu’il puisse s’en aller.

Kylie est coincée dans un triangle amoureux entre le garçon mystérieux et dangereux qui disparaît constamment et l’autre garçon toujours là pour elle mais qui a le don de pouvoir changer les sentiments des gens, aussi elle ne sait jamais si ce qu’elle ressent est réel.

Au fil des tomes, on s’aperçoit que la jeune fille appartient à une espèce non identifiée. Comme toutes nouveautés partout dans le monde, ça fait peur, et il faut se battre pour se faire reconnaitre.La majorité se sent toujours légitime, laissant les minorités subir leurs peurs. On suit son combat tout au long des tomes, avec ses différents fantômes qui viennent pour l’avertir de dangers ou bien qui souhaitent un coup de main pour passer dans l’autre monde. De plus, j’ai aimé voir les liens forts entre elle et ses amis se créer, elle qui n’avait jamais eu beaucoup d’amis avant. C’est assez touchant.

Cette série permet de se vider la tête, elle est facile à lire et simple. Une petite histoire d’amour entre adolescents en pleines crises identitaires. On ne se prend pas la tête avec ce roman. L’histoire est assez prévisible mais ce qui est bien je trouve c’est qu’il y a de l’action et des rebondissements tout le temps. On ne s’ennuie pas avec ce livre!

Les personnages sont attachants et on se retrouve facilement en eux. Le style d’écriture de l’auteur est fluide et simple à comprendre. Le livre se lit très rapidement et on enchaine les tomes aussi rapidement. Par contre on sent bien que c’est un livre destiné au jeune public, les personnages ont 16 ans et parlent comme des adolescents. Il y a beaucoup de disputes et de chamailleries entre eux. L’intrigue tourne autour du besoin de Kylie de comprendre qui elle est et d’où elle vient. N’étant qu’à moitié humaine, elle ne sait jamais bien intégrer dans le monde normal, et ne sachant à quelle espèce surnaturelle elle appartient, elle a le sentiment de ne pas avoir sa place dans le monde. Je pense que c’est un sentiment que beaucoup de personnes rencontrent dans leur vie à un moment donné. 

Je dirais que cette saga conviendrait parfaitement à des adolescents entre 12 et 16 ans (bien que j’ai trouvé ça plutôt cool quand même malgré que je sois un peu plus âgée).

De plus, outre le côté un peu fantastique de cette série, elle aborde des sujets importants et je trouve que cet univers décrit assez bien le monde des adolescents: crise identitaire, découverte du premier amour, relations parentales, manipulations, difficultés dans les relations sociales, jalousie, mesquinerie, etc. Je pense que certains ado s’identifierait assez bien aux situations que vivent nos protagonistes, et permettraient à certains de se sentir moins seul. Je trouve ça primordial de faire passer ce genre de message dans les livres, notamment pour les plus jeunes.

En tout cas, je recommande cette lecture, que j’ai eu plaisir à découvrir! 

 

Chronique littéraire

Chronique Littéraire: Le quatrième Mur de Sorj Chalandon

Bonjour à tous! Voici une nouvelle chronique littéraire sur le roman de Sorj Chalandon, journaliste pour la Canard Enchaîné, Le quatrième Mur. J’ai eu du mal a le lire, à rentrer dans l’histoire mais je suis contente d’avoir été jusqu’au bout! 

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“L’antinationnaliste c’est le luxe de l’homme qui a une nation”.

L’histoire se déroule d’abord à Paris après la Seconde Guerre Mondial. George est un metteur en scène qui se bat pour les opprimés, contre l’injustice. Le théâtre est pour lui son arme de dénonciation, de combat. Un lieu de résistance. Il va essayer de réaliser le rêve de son ami, Samuel Akounis, de jouer  Antigone de Jean Anouilh dans un pays en guerre. Les acteurs sélectionnés sont de religions différentes et il n’est pas facile de les faire voyager en zone de guerre. Mais Beyrouth se fait bombarder et est envahit par les opposants israeliens. 

Le quatrième mur est un terme de théâtre, c’est un mur imaginaire que se créer les acteurs pour ne pas voir le public. Il se trouve entre la fin de la scène et le début de la salle. La frontière du réel.

Pendant son voyage, Georges fait face à la triste et cruelle réalité de la guerre. Des villages décimés et des cadavres piégés pour quiconque les déplaceraient ou voudrait les enterrer. Ce qu’Antigone ferait évidemment. Par ailleurs ce n’est pas simplement un massacre car les victimes (homme, femme, enfant) ont étés torturé, violé et écartelé aussi. Cette partie était assez dure à lire. 

Dans la première moitié du livre, chapitre après chapitre il raconte les histoires d’hommes et de femmes qui se sont battus pour leurs convictions. Des ouvriers, des femmes sous payés, des émigrés, etc. On remarque que ce sont ces problèmes qui persistent encore aujourd’hui. Chaque chapitre porte le nom d’une de ces figures emblématiques. Ces derniers décrivent les évènements qui font de lui ce qu’il est. Dans cette partie du livre, on retrouve une trace de l’histoire française date par date (grèves, révolutions notamment pour les congés payés). C’est un souvenir de l’histoire, pour qu’on n’oublie pas que des gens se sont battus pour nos droits, et de ne rien prendre pour acquis.

Autant j’ai trouvé une bonne partie du livre ennuyante et j’ai crus que jamais je  n’aurais le courage de finir le livre, autant je suis contente de l’avoir fait. Toute la partie du voyage de George au Liban est très intéressante. On y découvre leur quotidien, et le contraste avec celui d’un homme blanc venu de l’Occident. Il y a certains passages vraiment horribles, mais sans grande surprise car on est quand même au cœur de la guerre. Il y a tellement de détails que l’on s’y croirait presque. C’est d’ailleurs un des points forts (et faible à certains moments) de l’auteur. Il essaye de décrire les scènes au maximum, au plus proche de la réalité. 
Le point faible c’est que certains passages, moins intéressants, n’ont pas forcément besoin d’être aussi détaillé, de plus ça rend les choses difficiles à lire.

L’auteur a un style d’écriture particulier, il fait des comparaisons et des allusions sans cesse. Je trouve que ce n’est pas fluide et assez difficile à lire. De plus il y a très peu de dialogue car les questions/réponses sont écrites du point de vue de Georges, et c’est parfois un peu monotone.  

Ce voyage a changé le personnage principal à jamais. Son retour à Paris est extrêmement difficile. Les rires dans l’aéroport « l’écoeure ». Il passe de la guerre, des massacres, le bruit des bombardements à la vie « banale » qu’offre Paris, où les gens rient en terrasse de cafés. Il n’a plus aucun intérêt pour sa vie, et est obsédé par ce qu’il se passe à Beyrouth. C’est un homme perdu et brisé. La guerre l’a brisé et a brisé sa famille. Georges a du mal à comprendre que l’on peut se battre pour ses idées et vivre une vie de plaisir en même temps. Pour lui, s’amuser, le sport, et autres est futile face à la souffrance des oppressés. Par exemple il ne comprend pas que sa fille de 3 ans puisse pleurer pour de la glace alors qu’il a vu des bébés massacrés, qu’il y a des problèmes plus graves dans la vie. L’auteur veut nous montrer que l’on ne se rend pas toujours compte de ce que l’on a. 

La pièce a pour but de créer un cessez-le-feu de quelques heures et de faire participer à un même projet des personnes de religions et de pays différents qui sont ennemis. Ce qui est intéressant c’est de voir les diverses appropriations de la pièce par les acteurs. Lorsque les acteurs se rencontre pour la première fois, ils découvrent les mœurs/coutumes des autres personnes avec qui ils sont en guerre. Car en faite ils ne connaissent rien des uns et des autres hormis le fait qu’ils soient en guerre.  Or le but est justement de donner une chance à des ennemies de se parler. Mais lorsque les bombardements ont commencé, chacun est reparti d’où il venait, les bombardements ont fermé tous les accès pour se déplacer, les condamnant à rester dans leurs quartiers respectifs. Ils se retournent tous les uns contre les autres, chacun défendant son peuple. L’auteur a choisi cette pièce en particulier car elle parle de Terres et de fierté. 

La toute fin du livre est rédigé comme une pièce de théâtre avec les noms des personnages, les dialogues et finalement, la tirade par Le chœur, rôle que de devait jouer Georges dans Antigone. J’ai trouvé ça vraiment bien de finir sur cette note, qui rappelle la pièce dont on parle depuis le début du roman.

Un passage que je retient et qui m’a fait me poser beaucoup de questions, c’est que selon George, un porteur de coup ne peut dénoncer le coup reçu en retour. Dans une manifestation, chacun a les mêmes armes de chaque côté et défend ses idées. Aussi, on ne peut blâmer  ni traiter d’injustice/barbarie ceux qui ont répondu aux coups.

En conclusion, je recommande ce livre, bien que difficile à lire au début. On finit par s’habituer au style de l’auteur au bout d’un moment!  On se perd également avec tous les camps qui s’opposent et qui sont en guerre les uns contre les autres. Mais l’auteur a voulu faire passer pleins de messages importants à travers ce récit, qu’il est primordial de ne pas oublier et qui sont très intéressants à méditer. Des gens se sont battus pour nos droits, et rien n’a été acquis en un claquement de doigt. Par ailleurs, cela montre bien l’horreur qui se passe au Moyen-Orient.

 

Chronique littéraire

Chronique Littéraire: The Mortal Instruments par Cassandra Clare

Hello! Je vous écris une chronique sur la saga The Mortal Instruments, que j’ai absolument adoré, écrit par Cassandra Clare. Un univers qui vous transportera dans un autre monde (je l’espère).➰Il y a six tomes en tout pour cette série. Cet article est un bref résumé de mon opinion au travers de tous les tomes. Il y a également deux autres séries sur cette saga (Les origines et Renaissance) dont on vous parlera bientôt aussi. 

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L’histoire se passe à New York au 21e siècle. Les chasseurs d’ombres ont pour rôle de combattre les démons qui envahissent la Terre et de protéger les Terrestres. Pas facile quand on sait qu’ils ne sont pas tenus en haute estime dans le monde obscur, qui regroupe les sorciers, les vampires, les fées et les loups-garous. Surtout quand l’un des leurs se met en tête de tuer tous les membres du monde obscur au péril des accords passés. Cette série retrace la vie de Clary, une jeune fille qui découvre son appartenance au monde des chasseurs d’ombres lorsque sa mère est mystérieusement enlevée par des forces qu’elle ne comprend pas et va de découvertes en découvertes. Elle est aidée de Simon, son meilleur ami, de Jace, qui ne sait pas très bien qui il est, d’Issy, et d’Alec, qui apprend à s’aimer et à affirmer qui il est. Entre humour, amour, magie, chaos, cette univers est addictif!

Il y a très peu de temps morts et les scènes s’enchainent les unes après les autres de manière naturelle. A chaque fin de livre on a qu’une hâte c’est de commencer le prochain pour connaitre la suite et la vérité sur Clary et Jace notamment.

Au fil des livres, Clary va apprendre la manière dont elle a été conçue et l’histoire de sa famille. Simon va faire face a un énorme bouleversement qui change radicalement sa vie et sa relation avec sa famille. Jace quant à lui doit faire face à ses démons, se défaire des manipulations et à priori ancrés en lui et trouver qui sont ses parents. Isabelle, noyée dans son chagrin, essaye de s’en sortir comme elle peut et Alec, aidé de Magnus apprend à ne pas avoir peur du regard des autres sur lui ou sa famille, et à assumer qui il est. 

Cette saga est un énorme coup de cœur pour moi, au même titre que Eragon (ce qui veut dire beaucoup!!). Elle fait clairement partie de mon top 3! Je trouve qu’elle est bien construite, l’intrigue est intéressante et cohérente, les personnages ont des caractères bien présents ce qui est important et auxquels on peut facilement s’identifier. Il y a des rebondissements tout au long des livres. L’univers que nous présente Clare est complexe et travaillé, on y retrouve beaucoup de citation d’auteurs, de mythes et le plus souvent en Latin. Il y a énormément de travail autour du mythe de l’Ange Raziel qui est le créateur des Chasseurs d’Ombres et de la magie, que ce soit par les sorciers, par les runes et les objets comme la stèle, la pierre de lune, etc. De plus on retrouve des batailles à l’ancienne avec seulement des épées, des arcs, des dagues et autres poignards, pas d’armes a feux ni rien de ce genre, ce qui rend les batailles encore plus épiques. 

Un autre point fort selon moi de ce livre c’est l’humour. Il y en a partout, à toutes les sauces ce qui fait que l’histoire est légère. Jace en est le roi. Personnage orgueilleux, narcissique et sarcastique, toujours prêt à vanner ses ennemies (ou Simon). J’ai beaucoup ri des dialogues, ils ont de sacrées réparties!

La plupart des personnages sont attachants, bien qu’il y en d’autres qui sont un peu agaçants a mon goût. Par exemple je trouve Clary parfois agaçante, mais bon j’ai un côté ou souvent les personnages principaux me tapent sur le système. Par contre ce que j’aime dans le personnage de Clary c’est que malgré que ce soit l’un des personnages clef de l’histoire, Cassandra Clare n’en fait pas un super-héros. Elle a été surprotégée toute son enfance, à tel point qu’elle ne sait pas qui elle est, et fait face avec courage à toutes ces nouvelles révélations. Elle reste humaine et accessible. D’ailleurs, tous les personnages de Clare ont une part d’ombre, ce qui les rends imparfaits et encore plus appréciables.

J’ai également une aversion pour Simon, trop naïf, trop niais à mon goût. J’ai du mal à cerner le but de son personnage. J’ai eu envie de le secouer lors des différents tomes pour qu’il s’active un peu. C’est probablement le personnage que j’aime le moins d’ailleurs.
Par contre j’aime beaucoup Alec et Magnus. Magnus, toujours le mot pour rire, quelqu’un qui a acquis un savoir immense au fil des années et qui a toujours une petite anecdote marrante.
(SPOIL) Le personnage de Sébastien, le grand méchant, est très intéressant et bien construit. Bien qu’il soit détestable par son attitude et qu’il n’y ait rien de bon en lui, il y a quelque chose d’un peu mystérieux qui fait qu’on a un petit faible pour lui, voire de la pitié.                                                                                                                                                  Quant au personnage d’Isabelle, que dire? Ce personnage est pour moi, le moins bien construit. C’est une femme avec un fort caractère, qui sait ce qu’elle veut et qui n’en fait qu’à sa tête. Elle a pourtant besoin de l’approbation de sa famille. Aussi on aimerait en découvrir plus sur elle, sa personnalité, ses ambitions, etc. 

Je ne sais pas si vous avez vu le film ou la série qui sont consacrés aux livres? Personnellement j’ai assez bien aimé le film, bien qu’il n’ait pas marché du tout dans le boxoffice (notamment car il manque des éléments importants). Et les acteurs choisi étaient supers ( Lily Collins, Jaimie Bower). Par contre la série est vraiment pas dingue, les effets spéciaux quand on a pas le budget pour, c’est pas extra.


J’aurai tout donné pour vivre dans un monde où la magie existe, où les fées, les sorciers, les chasseurs d’ombres existent. Du coup je me console en me plongeant dans ces différents mondes féeriques. Je ne vais pas trop m’étendre sur cette saga au risque de spoiler tous les tomes qui se confondent dans ma tête. Je vous laisse le plaisir de découvrir cette histoire riche en rebondissements et tellement bien écrite!  Si vous souhaitez un article Tome par Tome de The Mortal Instruments, faites le nous savoir ça sera avec plaisir! 😉 

Et vous, que pensez vous de The Mortal Instruments?